LES DOSSIERS DU SNEP

BILAN ÉCONOMIQUE
9 PREMIERS MOIS DE L’ANNÉE 2007
LES FAITS MARQUANTS

LE MARCHÉ DE GROS DE LA MUSIQUE ENREGISTRÉE


Le marché de gros de la musique enregistrée représente 443.9 millions d’euros contre 558.4 millions pour les 9 premiers mois 2006 (-20.5 %) :


Les ventes physiques représentent 92 % du marché avec 409.3 millions d’euros, en baisse de 22.2 %,

Les ventes numériques représentent 8 % du marché avec 34.6 millions d’euros en progression de 8.1 %.


AU SEIN DES VENTES PHYSIQUES

  • le chiffre d’affaires des singles baisse de 61 %,
  • le chiffre d’affaires des albums baisse de 19.9 %,
  • le chiffre d’affaires des vidéomusicales baisse de 12.5 %,
  • le répertoire classique chute de 14 %, le répertoire francophone régresse de 23.6 % et le répertoire international de 21.8 %,
  • Le poids du répertoire francophone au sein des disques de variété s’effrite de 64.8 % pour les 9 premiers mois 2006 à 64.3 % cette année.

AU SEIN DES VENTES NUMÉRIQUES

Le chiffre d’affaires numérique représente 34.6 millions d’euros (+8.1 %). On constate donc dans la progression du chiffre d’affaires numérique, avec une baisse des revenus des sonneries, compensée par une hausse de 35 % de téléchargements d’?uvres (internet et mobile).


42 % des revenus numériques proviennent du téléchargement internet(contre 41 % en 2006 pour la même période).

54 % proviennent des revenus de la téléphonie mobile (contre 55 % en 2006 pour la même période).

4 % du chiffre d’affaires numérique proviennent du streaming et des abonnements.


  • le chiffre d’affaires du téléchargement internet progresse de 23.6 % et s’établit à 14.4 millions d’euros,
  • le chiffre d’affaires de la téléphonie mobile s’est stabilisé aux environs de 19 millions d’euros : la baisse du chiffre d’affaires des sonneries (-2.1 millions d’euros) est compensée par le doublement du chiffre d’affaires des titres musicaux (+2.2 millions d’euros).
  • En cumulant le chiffre d’affaires du téléchargement internet (14.3 millions d’euros) et le téléchargement de titres musicaux sur mobile (4.3 millions d’euros), on obtient un chiffre d’affaires total téléchargement de 18.6 millions d’euros, en progression de près de 35 % par rapport à 2006 sur la même période.

Aujourd’hui le téléchargement de musique via la téléphonie mobile représente quart du total du téléchargement contre seulement 15 % il y a un an.



LE MARCHÉ DE DETAIL DE LA MUSIQUE ENREGISTRÉE


Le marché de détail de la musique enregistrée a chuté magasins et + 25 % pour le téléchargement internet.


La baisse de marché de détail se décompose en :

  • - 37.8 % pour les singles (- 46.2% en magasin et + 12% en téléchargement)
  • - 8.4 % pour les albums (- 9 % en magasin et + 40.1% en téléchargement)
  • - 9.7 % pour les vidéos.

La chute du marché de détail des supports physiques (- 11.4 %) a touché plus fortement le réseau de l’hyperdistribution (- 14.8 %) que celui des enseignes spécialisées (-8.6 %). Aujourd’hui, la part de marché de la distribution spécialisée s’établit à 56.3 % contre 51 % en 2003. La forte chute des ventes de singles (- 46.2 %) tire le marché de détail vers le bas. L’album, quant à lui, suit une baisse plus modérée, proche de celle du marché de la vidéo.


L’écart d’évolution entre le marché physique des éditeurs (- 22 %) et le marché physique de détail (-11 %) traduit une meilleure adaptation des livraisons des maisons de disques à l’évolution de la consommation. En effet, les enseignes ont considérablement réduit leurs stocks, créant ainsi un volume de retours plus important. Enfin, soulignons que cette année, les sorties commerciales à fort potentiel de vente sont plus concentrées sur la fin de l’année. Le seul mois de novembre 2007 verra la sortie des albums d’artistes de forte notoriété : Céline Dion, Johnny Hallyday, Etienne Daho, Renaud, Florent Pagny, Marc Lavoine, etc.



CLASSEMENTS DES MEILLEURES VENTES (source Ifop)


  Singles Albums
Meilleure vente en magasins CHRISTOPHE WILLEM «Double jeu»
(Vogue/SONY BMG Entertainment)
MIKA «Life in cartoon motion»
(Barclay/Universal Music France)
Meilleure vente en téléchargement MIKA «Relax take it easy»
(Barclay/Universal Music)
MIKA «Life in cartoon motion»
(Barclay/Universal Music France)



LE MARCHÉ DE GROS DE LA MUSIQUE ENREGISTRÉE


NEUF PREMIERS MOIS DE L’ANNÉE 2007

(valeur gros H.T. nette de remises)


317.8 millions d’euros : -17 % par rapport au 1er semestre 2006


u cours des 9 premiers mois de l’année 2007, le marché de gros de la musique enregistrée a représenté 443.9 millions d’euros en baisse de 20.5 % par rapport à 2006 pour la même période.



Millions d’euros 9 premiers mois 2006 9 premiers mois 2007 Evolution 2007/2006
Marché physique 526.4 409.3 -22.2%
Marché numérique 32 34.6 +8.1 %
Marché de la musique enregistrée 558.4 443.9 -20.5 %

Le marché physique : - 22.2 % et 92% du marché de la musique enregistrée.

Le marché numérique : + 8.1 % et 8 % du marché de la musique enregistréee.


Le marché de la musique enregistrée a perdu 114.5 millions d’euros. La progression du marché numérique (+ 2.6 millions d’euros) est donc très loin de compenser la perte réalisée sur le marché physique (-117.1 millions d’euros).
Aujourd’hui, le marché numérique représente 8 % du total du marché de la musique enregistrée contre 5 % en 2006, 3 % en 2005 et 1 % en 2004.




VENTES DE PHONOGRAMMES

(Ventes gros H.T. nettes de remises)


PREMIER SEMESTRE 2007 : -18.9 % en valeur


409.3 millions d’euros : - 22,2% en valeur


Les ventes gros éditeurs H.T. des neuf premiers mois de l’année 2007 ont représenté un chiffre d’affaires de 409,3 millions d’euros en baisse de 22,2% par rapport à 2006 et de 51.3 % par rapport à 2002



A cinq années d’intervalle, le marché du disque aura donc été divisé par 2.


ÉVOLUTION DU MARCHÉ (9 premiers mois)

2003/2002 2004/2003 2005/2004 2006/2005 2007/2006 2007/2002
-13 % -19 % -1 % -9 % -22 % -51.3 %

La chute du marché des 9 premiers mois de 2007 est la plus importante de ces dernières années.
Le chiffre d’affaires de ces trois premiers trimestres (409 millions d’euros) représente à peu près ce que le marché a perdu en 5 ans (431 millions d’euros).
L’évolution du chiffre d’affaires (- 22,2%) se décompose en - 22.9% pour les ventes audio et -12.5 % pour les ventes vidéo.


Le chiffre d’affaires des ventes audio est en baisse de 22.9 %, avec un fort contraste entre les formats : - 61 % pour les singles et - 20 % pour les albums.


  • Les ventes de singles régressent de 61 % en valeur par rapport à 2006, le marché a été divisé par 7 en 5 ans.



  • Les ventes d’albums chutent de 20 % en valeur.


    Si le marché des singles a été divisé par 7 entre 2002 et 2007, le marché divisé par 2 : 364 millions d’euros en 2007 et 705 millions en 2002.



  • Les ventes vidéo chutent de 12.5 9 % en valeur.


    La décroissance du marché des vidéomusicales amorcée en 2006 se poursuit : -12.5 % en 2007 consécutive à une baisse de 28.6 % en 2006.


Néanmoins, contrairement au marché audio, le chiffre d’affaires des vidéomusicales reste supérieur de 29 % à celui de 2002.


Répertoires : - 14 % pour le répertoire classique et - 23 % pour le répertoire variété


  • Le répertoire classique régresse de 14 % malgré un mois de septembre très performant (+ 86 %). Avec un chiffre d’affaires de 38.5 millions d’euros, le marché classique est aujourd’hui très proche de celui constaté avant la crise (37.7 millions d ‘euros sur les 9 premiers mois de l’année 2002).
  • Le répertoire variété régresse de 23 %. Cette baisse très sensible se porte maintenant à la fois sur le répertoire francophone (-23.6 %) et sur le répertoire international (- 21.8%).
    Ainsi, la part du chiffre d’affaires francophone s’effrite, passant de 64.8 % en 2006 à 64.3 % en 2007 (cumul des 9 premiers mois).
    En 5 ans les ventes du répertoire francophone ont chuté de 52 % et celles du répertoire international de 57 %. Néanmoins, le répertoire francophone représente 64.8 % des ventes de variété contre 61.8 % en 2002.

VENTES DE DISQUES EN FRANCE

(ventes gros H.T. nettes de remises)


CUMUL À FIN
SEPT 2006
CUMUL À FIN
SEPT 2007
Évolution
2005

CHIFFRE D’AFFAIRES

526,4 409,3 - 22,2%

VENTILATION DU CHIFFRE D'AFFAIRES PAR SUPPORT

SINGLES 36,9 14,4 - 61%
ALBUMS 454 363,8 - 19,9%
VIDEOS 35,4 30,9 - 12,5%


VENTILATION DU CHIFFRE D'AFFAIRES PAR RÉPERTOIRE

CLASSIQUE
 
8,5% 9,4% + 0,9 point
VARIÉTÉ
NATIONALE
59,3% 58,3% - 1 point
VARIÉTÉ
INTERNATIONALE
32,2% 32,3% + 0,1 point
Dont JAZZ [2,8%] [3,6% [+0,8 point]
(le jazz est inclus à la fois dans la variété nationale et la variété internationale)


VENTES NUMÉRIQUES

NEUF PREMIERS MOIS DE L’ANNÉE 2007


+ 8.1 % en valeur


Les revenus numériques des éditeurs phonographiques des 9 premiers mois 2007 ont représenté 34.6 millions d’euros en progression de 8.1 % par rapport aux 9 premiers mois 2006.


ÉVOLUTION DU MARCHÉ NUMÉRIQUE
Comparaison des 9 premiers mois 2006-2007



Au sein du marché numérique : 34.6 millions d’euros


les revenus du téléchargement représentent 14.4 millions d’euros soit 42 % des revenus numériques, (9.4 millions d’euros et 41 % des revenus en 2006 pour la même période),

les revenus de la téléphonie mobile représentent 18.7 millions d’euros soit 54 % des revenus numériques, (12.7 millions d’euros et 55 % des revenus en 2006 pour la même période),

les autres revenus (streaming et abonnement) totalisent 1.4 million d’euros soit 4 % des revenus numériques, (0.9 million d’euros et 4 % des revenus en 2006 pour la même période).


Au cours des 9 premiers mois 2007


Le marché téléchargement internet progresse de 23.6 % et s’établit à 14.4 millions d’euros : cette progression est essentiellement imputable au marché des albums (+ 24.8 % et + 4.6 millions d’euros) alors que le téléchargement des titres à l’unité semble s’être stabilisé à 6.6 millions d’euros.

Les ventes via la téléphonie mobile se sont stabilisées aux environs de 19 millions d’euros : la baisse du chiffre d’affaires des sonneries (- 2.1 millions d’euros) est compensée par le doublement du chiffre d’affaires des titres musicaux (+ 2.2 millions d’euros).


En cumulant le chiffre d’affaires du téléchargement internet (14.3 millions d’euros) et le téléchargement de titres musicaux sur mobile (4.3 millions d’euros), on obtient un chiffre d’affaires total téléchargement de 18.6 millions d’euros, en progression de près de 35 % par rapport à 2006 sur la même période.
Aujourd’hui le téléchargement de musique via la téléphonie mobile représente près d’un quart du total du téléchargement contre seulement 15 % il y a un an.



REVENUS NUMÉRIQUES : PREMIER SEMESTRE 2007


en milliers d'euros CUMUL 9 MOIS
2006
CUMUL 9 MOIS
2007
EVOLUTION
en %

TÉLÉCHARGEMENT INTERNET

     

Titres

6 569 6 642 1,1%

Albums

3 691 4 607 24,8%

Bundles

  27  

Autres téléchargements

1 422 3 161 122,3%

TOTAL TÉLÉCHARGEMENT INTERNET

11 682

14 437

23,6%

MOBILE

Sonneries 11 609 8 891 - 23,4%
  Titres 2 082 4 307 106,9%
  Ringbacktones 224 162 - 27,7%
  Autres contenus musicau pour mobile 5 012 5 397 7,7%

TOTAL MOBILE

18 927

18 757

- 0,9%

STREAM

Streams 414 1 319 218.6%

TOTAL VENTES À LA CARTE

31 023

34 513

11,2%

ABONNEMENT

Revenus des souscriptions Internet 4 44  
  Revenus des souscriptions Mobile 990 53 - 94.6 %

TOTAL ABONNEMENT

994

97

- 90,2%

TOTAL VENTES NUMÉRIQUES

32 017

34 610

8,1%




LE MARCHÉ DE DÉTAIL DE LA MUSIQUE ENREGISTRÉE


NEUF PREMIERS MOIS DE L’ANNÉE 2007


Ventes en magasins TTC et téléchargement légal sur internet hors mobile



- 10.6 % en valeur dont :

- 11.4 % pour les ventes en magasins

+ 25 % pour les ventes en téléchargement


Au cours des 9 premiers mois de l’année 2007, le marché de détail de la musique enregistrée a représenté 761.7 millions d’euros en baisse de 10.6% par rapport à 2006 sur la même période.


LE MARCHÉ DE DÉTAIL DE LA MUSIQUE ENREGISTRÉE EN 2007 (VALEUR TTC NEUF PREMIERS MOIS)


En milliers d'euros 9 premiers mois
2006
9 premiers mois
2007
Évolution
en %
Parts de marché
en %

Ventes en magasins

836

741.4

- 11.4 %

97 %

Ventes en téléchargement

16.2

20.3

+ 25 %

3 %

TOTAL

852,2

761,7

- 10,6 %

100 %


en valeur 9 premiers mois
2006
9 premiers mois
2007
Évolution
en millions
d'euros
Parts de marché
en %

CA singles/titres

61

37.9

- 23.1

- 37.8 %

dont
• Magasins
• Téléchargement
 
52.4
8.6
 
28.2
9.7
 
-24.2
+1.1
 
- 46.2 %
+ 12 %

CA albums

719.9

659.1

- 60.8

- 8.4 %

dont
• Magasins
• Téléchargement
 
712.3
7.6
 
648.5
10.6
 
- 63.8
+3
 
-9 %
+ 40.1 %

CA video

719.9

659.1

- 60.8

- 8.4 %

dont
• Magasins
• Téléchargement

71.3
-
 
64.7
-
 
- 6.6
-
 
- 9.7 %
-

TOTAL MARCHÉ DE LA MUSIQUE ENREGISTRÉE

852.2

761.7

-90.5

-10.6 %


La perte du chiffre d’affaire du marché de la musique enregistrée (- 90.5 millions d’euros) provient :

  • • des formats courts à hauteur de 25.5 % (- 23.1 millions d’euros),
  • • des formats longs à hauteur de 67.2 % (- 60.1 millions d’euros),
  • • des vidéomusicales à hauteur de 7.3 % (- 6.6 millions d’euros).

Pour les formats courts, la perte du marché physique est compensée à hauteur de 5 % par le téléchargement de titres.
Pour les formats longs, la perte du marché physique est compensée à hauteur de 4.7 % par le téléchargement d’albums.


Au total, le marché physique perd 94.6 millions d’euros quand le marché du téléchargement en soit une perte nette de 90.5 millions d’euros sur les seuls 9 premiers mois de l’année 2007.



LE MARCHÉ DE DÉTAIL DE LA MUSIQUE ENREGISTRÉE À FIN SEPTEMBRE 2007


Ventes de supports en magasins : 741.7 millions d’euros soit -11.4 % en valeur


es ventes en magasins ont représenté un chiffre d’affaires de 741.7 millions d’euros à fin septembre 2007, en baisse de 11.4 % par rapport à 2006 pour la même période.



A quatre années d’intervalle, le marché physique de détail a perdu 356 millions d’euros soit 32 % de sa valeur.


Le marché audio chute de 11.5 % et s’établit à 676 millions d’euros


  • Le marché des singles perd 46.1 % de sa valeur

    Il a représenté 28.2 millions d’euros, contre 52.4 millions en 2006 et 126 millions en 2003. Le marché des formats courts a donc été divisé par 4.5 en 4 ans, soit une perte de près de 100 millions d’euros.



  • Le marché des albums perd 9 % de sa valeur

    Il a représenté 648.5 millions d’euros contre 712.3 millions en 2003 et 971 millions en 2003. En 4 ans, le marché des formats longs a régressé de 33 % soit 323 millions d’euros.



    Au total, le chiffre d’affaires audio des enseignes a chuté de 421 millions d’euros sur 4 ans dont 98 millions pour les formats courts et 323 millions pour les formats longs.
    Aujourd’hui, le chiffre d’affaires des formats courts ne représente plus que 4 % du chiffre d’affaires des supports audio en magasins contre 12 % en 2003.

  • Le marché vidéo chute de 9.7 % et s’établit à 64.9 millions d’euros

    Cette régression représente une perte de chiffre d’affaires de 7 millions d’euros. Le marché des vidéomusicales, traditionnellement inférieur au chiffre d’affaires généré par les formats courts est aujourd’hui 2 fois plus important (64.9 millions d’euros vs 28 millions d’euros).


La chute du marché de détail des supports physiques (-11.4 %) a touché plus fortement le réseau de l’hyperdistribution que celui des enseignes spécialisées.


Le chiffre d’affaires disques et vidéos des grands surfaces alimentaires chute en effet de 14.8 % alors que celui des grands surfaces spécialisées ne perd que 8.6 %.


  Evolution en pourcentage Evolution en millions d’euros
9 premiers mois
2003
9 premiers mois
2007
  9 premiers mois
2003
9 premiers mois
2007
 
GSS 51 % 56.3 % + 5.3 points 559 418 - 25.2 %
GSA 49 % 43.7 % - 5.3 points 538 324 - 39.8 %
MARCHÉ 100% 100 % - 1 097 742 - 32.3 %

Cette tendance est confirmée par l’analyse sur 4 ans : la chute du chiffre d’affaires des grandes surfaces alimentaires est 1.5 fois plus forte que celle des grandes surfaces spécialisées (-39.8 % vs -25.2 %).


Aujourd’hui, la part de marché de la distribution spécialisée s’établit à 56.3 % contre 51 % en 2003.


La chute du marché de détail des supports physiques touche les répertoires de façon inégale.


Les ventes des répertoires jazz (+ 8 %) et Techno/House (+ 52.9 %) progressent.


  • les ventes des répertoires variété francophone (-13.7 %), variété internationale (-11.5 %), classique (-12.5 %) régressent à un rythme proche de celui du marché audio (-11.5 %).
  • les ventes de compilations (-15.3 %), de Rap/Hip Hop (- 32.9 %), de musique world (-18.3 %) et de Bandes Originales de Films (-19.6 %) chutent plus fortement que le marché.


Les répertoires Variété Francophone, Variété Internationale et Compilations restent les trois genres musicaux prédominants, totalisant à eux trois 77 % du chiffre d’affaires audio.




LE MARCHÉ DE DÉTAIL DE LA MUSIQUE ENREGISTRÉE À FIN SEPTEMBRE 2007


Ventes en téléchargement : 20.3 millions d’euros soit +25 % en valeur


Sur les 9 premiers mois de l’année, le marché du téléchargement a représenté 20.3 millions d’euros, en progression de 25 % par rapport à 2006.


Le chiffre d’affaires téléchargement se décompose en :


titres vendus à l’unité : 9.7 millions d’euros, en progression de 11.9 %,

albums téléchargés : 10.6 millions d’euros en progression de 40.1 %.


En valeur 2006 2007 Evolution
en millions d’euros
Evolution
en pourcentage
Titres 8,6 9,7 + 1,1 + 11,9 %
Albums 7,6 10,6 + 3 + 40,1 %
Marché Téléchargement 16,2 M€ 20,3 M€ + 4,1 + 25 %

La croissance des ventes d’albums téléchargés a été 4 fois plus importante que celle des titres vendus à l’unité.


En 2007, le téléchargement des albums est devenu majoritaire au sein du marché du téléchargement passant de 47 % en 2006 à 52.2 % en 2007 (cumul 9 premiers mois).


Enfin, le marché du téléchargement d’albums est plus concentré que le marché du téléchargement de titres. Pour les albums, les 50 meilleures ventes ont représenté 25.5 % du marché en 2007 (26.9 % en 2006).
Pour les titres, les 50 meilleures ventes ont représenté 16.8 % du marché en 2007 (17.9 % en 2006).



LES MEILLEURES VENTES DES NEUF PREMIERS MOIS 2007


  • MEILLEURE VENTE DE SINGLE

    Dans les magasins

    En téléchargement

    CHRISTOPHE WILLEM « Double jeu »
    (Vogue/SONY BMG Entertainment)
    (2ème en téléchargement)

    MIKA « Relax take it easy »
    Barclay/Universal Music)
    (7ème dans les magasins)


    • 26 des 50 titres (52 %) les plus vendus en magasins sont également présents dans le Top Téléchargement


    Part des titres francophones


    TOP 50 magasins


    Top 50 téléchargement

    56 %

    56 %


  • MEILLEURE VENTE D’ALBUM

    Dans les magasins

    En téléchargement

    MIKA « Life in cartoon motion »
    (Barclay/Universal Music France)
    (1er en téléchargement)

    MIKA « Life in cartoon motion »
    Barclay/Universal Music)
    (1er dans les magasins)


    • 31 des 50 albums (62 %) les plus vendus en magasins sont également présents dans le Top Téléchargement


    Part des titres francophones


    TOP 50 magasins


    Top 50 téléchargement

    66 %

    56 %



Tous les classements sont disponibles sur notre site disqueenfrance.com

Le marché de la musique enregistré en 2007


Rapport de l'IFPI sur la musique en ligne - 2007


Le marché de gros de la musique enregistrée 2007


Le Marché français au 1er semestre 2007


Le Marché français au 1er trimestre 2007

La musique en ligne et les droits (DADVSI) 2006


Le Marché de la musique enregistrée 2006

Le marché de la musique enregistrée 2006
(1er semestre)

Les ventes de Disques 2006 (1er trimestre)

Le marché de la musique enregistrée 2005

Les ventes de Disques 2005
(9 premiers mois)

Les ventes de Disques 2005 (1er semestre)

Les ventes de Disques 2005 (1er trimestre)

Les ventes de Disques 2004

Les ventes de Disques 2004
(9 premiers mois)

Les ventes de Disques 2004 (1er semestre)

Les ventes de Disques 2004 (1er trimestre)

Les ventes de Disques 2003

Les ventes de Disques 2003
(9 premiers mois)

Les ventes de Disques 2003 (1er semestre)

Les ventes de Disques 2003 (1er trimestre)

Les ventes de Disques 2002

Les ventes de Disques 2002
(9 premiers mois)

Les ventes de Disques 2002 (1er semestre)

Les ventes de Disques 2002 (1er trimestre)

Les ventes de Disques 2001

Les Ventes Monde 2000

Les ventes de Disques 2000

Les ventes de Disques 1999

Les News du Disque en France

L'économie du disque