LES DOSSIERS DU SNEP

Le marché

BILAN ECONOMIQUE DU 1er TRIMESTRE 2006
Les faits marquants
Comparaison 1er trimestre 2006/1er trimestre 2005

Le marché de détail de la musique enregistrée : baisse du marché physique et hausse très sensible du numérique
  •  Un marché de détail de la musique enregistrée qui perd 11.5 % de sa valeur et 14 % de ses volumes.


  •  La baisse de 11.5 % du chiffre d’affaires de détail de la musique enregistrée se décompose de façon contrastée :
    -12.8 % pour le chiffre d’affaires en magasin,
    - x par 3 pour le chiffre d’affaires en téléchargement


  •  La baisse de 14 % des volumes vendus se décompose en :
    - 23.1 % pour les volumes en magasins,
    - x par 3 pour les volumes en téléchargement.


  •  Le marché de détail de la musique enregistrée perd 36 millions d’euros : la chute du marché physique (-40 millions d’euros) est très partiellement compensée par la progression pourtant forte des ventes en téléchargement (+4 millions d’euros).


  •  Le marché de détail en magasins s’est fortement déconcentré : les volumes des 200 meilleures ventes d’albums ont chuté de 44 % en trois ans soit deux fois plus fortement que l’évolution globale du marché des albums (-21 %).
    Ainsi, la part de marché du Top 200 albums des premiers trimestres est passée de 46.5 % en 2003 à 32.6 % en 2006.


  •  La part de marché du téléchargement au sein de l’ensemble physique et numérique est de 14 % sur les volumes et 2 % sur la valeur.

Le marché de gros éditeurs H.T. de la musique enregistrée
  •  Le marché de gros de la musique enregistrée : -8.8 % dont -12 % pour les ventes physiques et un cœfficient multiplicateur de 3 pour les ventes numériques.


  •  Le marché de gros de la musique enregistrée perd 21 millions d’euros (-28 millions d’euros pour les ventes physiques et +7 millions d’euros pour les ventes numériques).


  •  Les ventes physiques : 208 millions d’euros (-12 %). La baisse de 12 % des ventes physiques se décompose en -6 % pour les singles, -9 % pour les albums et -29 % pour la vidéo.


  •  Les ventes numériques se développent fortement : 11 millions d’euros (x par 3). Les ventes numériques se répartissent entre les ventes en téléchargement pour 37 % et les ventes pour mobile pour 63 %.


  •  Répertoires : les chiffres d’affaires classique et variété internationale progressent (+24 % pour le classique et +6% pour la variété internationale) tandis que la variété francophone perd du terrain (-23 %).

L’état de la numérisation des catalogues

765 000 titres étaient délivrés aux plateformes à fin mars 2006 soit un cœfficient multiplicateur de 2.5 sur quinze mois (mars 2006/novembre 2005). Par ailleurs, la quasi-totalité des nouveautés classées parmi les meilleures ventes sont maintenant disponibles en téléchargement.



LE MARCHE DE DETAIL DE LA MUSIQUE ENREGISTREE :
premier trimestre 2006 : 277 millions d’euros (-11.5%)
25 millions d’unités (-14 %)

Au cours du premier trimestre 2006, le marché de détail de la musique enregistrée a représenté 277 millions d’euros, dont :

  •  271 millions d’euros pour le marché physique,
  •  6 millions d’euros pour le marché numérique.

Le marché de la musique enregistrée est en baisse de 11.5% dont -12.8% pour le chiffre d’affaires en magasins et un triplement pour le chiffre d’affaires du téléchargement.

MARCHE DE DETAIL TTC : répartition des ventes par canal de distribution
En millions d’unités En pourcentage En millions d’euros En pourcentage
VENTES EN MAGASINS
Dont :
21.5 85.7% 271 97.8%
Singles 4.5 17.9% 18 6.5%
Albums 17 67.8% 253 91.3%
VENTES EN TELECHARGEMENT
Dont :
3.59 14.3% 6.1 2.2%
Titres 3.32 13.2% 3.3 1.2%
Albums 0.27 1.1% 2.8 1%
TOTAL MARCHE DE LA MUSIQUE ENREGISTREE 25.09 100% 277.1 100%
MARCHE DE DETAIL TTC : répartition des ventes par formats
SINGLES
Dont :
7.82 31.2% 21.3 7.7%
Magasins 4.5 18% 18 6.5%
Téléchargement 3.32 13.2% 3.3 1.2%
ALBUMS
Dont :
17.27 68.8% 255.8 92.3%
Magasins 17 68% 253 91.3%
Téléchargement 0.27 0.8% 2.5 1%
TOTAL MARCHE DE LA MUSIQUE ENREGISTREE 25.09 100% 277.1 100%

Il perd plus de 4 millions d’unités (-14 %) : les volumes vendus en magasins perdent 6.5 millions d’unités (-23 %) partiellement compensés par la hausse d’unités vendues en téléchargement de 2.4 millions (multiplié par 3)

Millions d’euros 1er Trimestre 2005 1er Trimestre 2006 Evolution en millions d’euros Evolution en pourcentage
Chiffre d’affaires magasins 311 271 -40 -12.8%
Chiffre d’affaires téléchargement 2* 6 +4 x par 3
Total marché 313 277 -36 -11.5%
*estimation

Millions d’euros 1er Trimestre 2005 1er Trimestre 2006 Evolution en millions d’euros Evolution en pourcentage
Ventes en volume des magasins 28 21.5 -6.5 -23.1%
Ventes en volume des plateformes 1.2* 3.6 +2.4 x par 3
Total marché 29.2 25.1 -4.1 -14%
*estimation

Le chiffre d’affaires des magasins perd 40 millions d’euros au cours de ce premier trimestre 2006 alors que le chiffre d’affaires des plateformes de téléchargement gagne 4 millions.

Le chiffre d’affaires de la musique enregistrée perd donc 36 millions d’euros sur ces trois premiers mois de l’année 2006.

Aujourd’hui, le marché de la musique enregistrée en valeur se décompose donc entre le marché des supports physiques àhauteur de 97.8 % et le marché du téléchargement àhauteur de 2.2 %. En volume, la part de marché des ventes en téléchargement est de 14 %.

En volume :
  • Titres/singles : 7.8 millions de titres ont été vendus, dont 4.5 millions dans les magasins (58 %) et 3.3 millions en téléchargement (42 %),


  • Albums : 19.8 millions d’albums ont été vendus, dont 17 millions dans les magasins (86 %) et 2.8 millions en téléchargement (14 %).
En valeur :
  • Titres/singles : le chiffre d’affaires du « format court » a représenté 21.3 millions d’euros dont 18 millions (84 %) pour les singles vendus en magasins et 3.3 millions pour les titres téléchargés à l’unité (16 %),

  • Albums : le chiffre d’affaires des albums a représenté 255.8 millions d’euros dont 253 millions (99 %) pour les albums vendus en magasins et 2.8 millions pour les albums téléchargés.
Répartition du marché par canal de distribution


Répartition du marché par formats
  • Singles


  • Albums


LES VENTES DETAIL EN TELECHARGEMENT
PREMIER TRIMESTRE 2006 : x par 3

Panel IFOP (SONY CONNECT, E-COMPIL, FNACMUSIC, iTUNES, STARZIK, VIRGINMEGA ainsi que toute les marques blanches et les sites cobrandés de ces plate-formes).



Premier trimestre 2006 En volume En valeur
TITRES 3 270 931 3 325 062
ALBUMS 272 546
Soit 4 millions de titres*
2 819 069
Total 7.3 millions de titres 6.1 millions d’euros
* équivallent de 15 titres par album
Source Ifop/Tite Live

Au cours du premier trimestre 2006, 7.3 millions de titres ont été vendus en téléchargement dont :

  • 3.3 millions de titres téléchargés à l’unité,
  • 4 millions de titres téléchargés au sein d’albums (équivalent de 272 500 albums vendus dans leur totalité.

En valeur, le chiffre d’affaires du téléchargement représente 6.1 millions d’euros dont :

  • 3.3 millions d’euros pour les titres téléchargés à l’unité,
  • 2.8 millions d’euros pour les albums téléchargés dans leur totalité.

Répartition des ventes titres/albums : premier trimestre 2006

LES VENTES DETAIL EN MAGASINS
(Ventes détail TTC, hors vidéo, hors ventes kiosques)
PREMIER TRIMESTRE 2006 : -23 % en volume, -13 % en valeur

Panel IFOP


Quelques chiffres significatifs pour le premier trimestre 2006.

En valeur :

  • Le marché de détail audio TTC a représenté 271 millions d’euros contre 311 millions d’euros au premier trimestre 2005, 339 millions d’euros au premier trimestre 2004 et 400 millions d’euros au premier trimestre 2003.

EVOLUTIONS SUCCESSIVES EN VALEUR DU MARCHE DE DETAIL DES PREMIERS TRIMESTRES
1ers Trimestres
Evolution 04/03 Evolution 05/04 Evolution 06/05 Evolution 06/03
-15.3 % -8.4 % -12.8 % -32 %

Au cours de ces trois dernières années, le marché de détail TTC n’a cessé de chuter pour atteindre un taux de régression cumulé de 32 % soit une perte de chiffre d’affaires de 130 millions d’euros.

  • La chute du marché (-13 %) se décompose en -12.5 % pour les albums et -17.5 % pour les singles

En volume :

  • La part des 100 meilleures ventes de singles au sein du total des ventes de formats courts est de 90 % contre 95.3 % en 2005 et 91.5 % en 2004,


  • La part des 200 meilleures ventes de formats longs est de 32.6 % contre 37.6 % en 2005 et 42.6 % en 2004,


  • La forte baisse du marché en volume (-23 %) se décompose en -24.4 % pour les albums et -17.8 % pour les singles.

EVOLUTIONS SUCCESSIVES EN VOLUME DU MARCHE DE DETAIL DES PREMIERS TRIMESTRES
1ers Trimestres
Evolution 04/03 Evolution 05/04 Evolution 06/05 Evolution 06/03
-13.4 % +10.4 % -23.1 % -27 %

Au cours de ces trois dernières années, le marché en volume a également chuté, à l’exception de 2005 qui a connu une croissance en volume de 10 % grâce à de significatives baisses de prix.



LE MARCHE DETAIL DU DISQUE AU PREMIER TRIMESTRE 2006
COMPARATIF 2006/2005/2004/2003

EN VALEUR


Millions d’euros 2003 2004 2005 Evolution 05/03 2006 Evolution 06/05 Evolution 06/03
TOTAL MARCHE 400 339 311 -22% 271 -13 % -32 %
Dont formats longs 357 310 289 -19 % 253 -12 % -29 %
Dont formats courts 43 29 22 -49 % 18 -18 % -58 %

En trois ans, le marché de détail du disque en valeur a perdu 130 millions (-32 %) dont 105 millions d’euros pour les albums (-29 %) et 25 millions d’euros pour les singles (-58 %)

EN VOLUME

Millions d’unités 2003 2004 2005 Evolution 05/03 2006 Evolution 06/05 Evolution 06/03
TOTAL MARCHE 29.2 25.3 28 -4 % 21.5 -23 % -27 %
Dont formats longs 21.4 19.7 22.5 + 5 % 17 -18 % -21 %
Dont formats courts 7.8 5.6 5.5 -29 % 4.5 -17 % -42 %

En trois ans, le marché de détail du disque en volume a perdu 7.7 millions d’unités soit 27 % de ses volumes dont 4.4 millions d’albums (-21 %) et 3.3 millions de singles (-42 %).

REPARTITION DU MARCHE DETAIL EN VOLUME PAR CIRCUIT DE DISTRIBUTION

1er trimestre 2003 1er trimestre 2004 1er trimestre 2005 1er trimestre 2006 Evolution 06/05 Evolution 06/03
TOTAL MARCHE
• GSA 54.8 % 54.1 % 58.4 % 54.2 % -4.2 points -0.6 point
• GSS 45.2 % 45.9 % 41.6 % 45.8 % + 4.2 points +0.6 point
MARCHE FORMATS LONGS
• GSA 47.2 % 47.7 % 52.9 % 47.7 % - 5.2 points +0.5 point
• GSS 52.8 % 52.3 % 47.1 % 52.3 % + 5.2 points -0.5 point
MARCHE FORMATS COURTS
• GSA 75.6 % 76.8 % 80 % 77.1 % - 2.9 points + 1.5 point
• GSS 24.4 % 23.2 % 20 % 22.9 % + 2.9 points -1.5 point

GSA = Grandes Surfaces Alimentaires (Auchan, Carrefour, Leclerc, Cora, Géant, etc.)
GSS = Grandes Surfaces Spécialisées (FNAC, Virgin Mégastore, Media Saturn, Starter, Espaces Culturels Leclerc, etc.)


Au cours du premier trimestre 2006, les GSS ont regagné les quatre points de part de marché perdus en 2005.
Les ventes d’albums sont donc à nouveau majoritaires dans les GSS (52.3 % contre 47.1 % en 2005).
Les ventes de singles qui représentent traditionnellement un rapport d’une vente sur quatre dans les GSS, sont revenues à cette répartition en 2006 après avoir chuté de 1 à 5 en 2005.

Si, au cours de ce trimestre :

  • Le marché des albums a perdu 5.5 millions d’unités, cette perte est réalisée à hauteur de 70 % par les GSA (-3.8 millions d’unités) et 30 % pour les GSS (-1.7 million d’unités)


  • Le marché des singles a perdu 1 million d’unités, cette perte est réalisée à hauteur de 90 % par les GSA (-900 000 unités) et 10 % pour les GSS (-100 000 unités)
PART DES TITRES CLASSES AU TOP
(VOLUME)
1er trimestre 2003 1er trimestre 2004 1er trimestre 2005 1er trimestre 2006 Evolution 06/05 Evolution 06/03
FORMATS LONGS
• Marché total en volume (millions d’unités) 21.4 19.7 22.4 17 -18 % -21 %
• Part des 200 meilleures ventes de formats longs au sein du marché 46.5 % 42.6 % 37.6 % 32.6 % - 5 points -13.9 points
• Volume de vente des 200 meilleures ventes de formats longs (millions d’unités) 9.9 8.4 8.4 5.5 -34 % -44 %
FORMATS COURTS
• Marché total en volume (millions d’unités) 7.8 5.6 5.5 4.5 -17 % -42 %
• Part des 100 meilleures ventes de formats courts au sein du marché 94.2 % 91.5 % 95.3 % 90 % -5.3 points -4.2 points
• Volume de vente des 100 meilleures ventes de formats courts (millions d’unités) 7.3 5.1 5.2 4 -23 % -45 %

Le marché des albums s’est fortement déconcentré : les volumes des 200 meilleures ventes ont chuté de 44 % en trois ans (dont 34 % sur le seul premier trimestre 2006) soit deux fois plus fortement que l’évolution globale du marché des albums (-21 %).

Ainsi, la part de marché du Top des 200 meilleures ventes d’albums est passée de 46.5 % en 2003 à 32.6 % en 2006.


LE MARCHE DE GROS EDITEURS H.T. DE LA MUSIQUE ENREGISTREE :
1er trimestre 2006 : 219 millions d’euros (-8.8%)

Au cours du premier trimestre 2006, le marché de gros de la musique enregistrée a représenté 219 millions d’euros, dont :

  • 208 millions d’euros pour le marché physique,
  • 11 millions d’euros pour le marché numérique.

Le marché de gros H.T. de la musique enregistrée perd 21.2 millions d’euros, le gain de 7.3 millions d’euros du chiffre d’affaires numérique est insuffisant pour compenser la perte sur le marché des supports physiques (-28.5 millions d’euros).

MARCHE DE GROS H.T. (net de retours et remises)
En millions d’unités En pourcentage En millions d’euros En pourcentage
• VENTES PHYSIQUES
Dont :
28.3 69% 208.1 95%
Singles 5.3   13.8  
Albums
Vidéo
21.3
1.7
  18.7
18.7
 
• VENTES EN TELECHARGEMENT
Dont :
3.5 8.5% 4.2 2%
Titres 3.2   2.4  
Albums
Autres
0.3
-
  1.8
-
 
• VENTES EN TELEPHONIE MOBILE
Dont :
9.35 22.5% 7 3%
Sonneries 7.7   4.6  
titres
Autres
0.5
1.1
  0.5
1.9
 
TOTAL MARCHE GROS 41.1 100% 219.3 100%

EVOLUTION 2006/2005 DU MARCHE DE GROS DE LA MUSIQUE ENREGISTREE
(comparaison des premiers trimestres)

EN VALEUR Premier trimestre 2005 Premier trimestre 2006 Evolution 06/05 Premiers trimestres
• VENTES PHYSIQUES 236.6
(98 %)
208.1
(95 %)

-12 %
• ventes numériques 3.9
(2%)
11.2
(5 %)

x par 2.9
Dont téléchargement 1.3 4.2 x par 3.2
Dont téléphonie mobile 2.6 7 x par 2.7
Total marché de gros de la musique enregistrée 240.5 219.3 -8.8 %

Aujourd’hui, le chiffre d’affaires de la musique enregistrée est composé par les ventes physiques à hauteur de 95 % et par les ventes numériques à hauteur de 5 % (dont 2 % pour le téléchargement et 3 % pour la téléphonie mobile).

LES VENTES NUMERIQUES DE LA MUSIQUE ENREGISTREE

Les ventes numériques de la musique enregistrée du premier trimestre 2006 ont représenté un chiffre d’affaires de 11.2 millions d’euros soit trois fois plus qu’au premier trimestre 2005 (3.9 millions d’euros).

  • Les ventes en téléchargement ont représenté 4.2 millions d’euros soit 37 % du total des revenus numériques.

    • la vente de titres à l’unité représente 56 % du chiffre d’affaires téléchargement (2.4 millions d’euros),
    • la vente d’albums entiers représente 44 % du chiffre d’affaires téléchargement (1.8 million d’euros)

  • Les ventes en téléphonie mobile ont représenté 7 millions d’euros du chiffre d’affaires téléchargement soit 63 %.

La vente de sonneries téléphoniques représente les deux tiers des revenus de la téléphonie mobile.
Le solde des revenus, est composé des revenus des titres (7 %) et des autres contenus pour téléphonie mobile (vidéo, logos et fonds d’écran en relation avec des artistes, etc.) (27 %).

REVENUS NUMERIQUES DES EDITEURS PHONOGRAPHIQUES PREMIER TRIMESTRE 2006

FORMATS UNITES VALEUR
  Milliers d'unités Milliers d'euros
VENTES À LA CARTE    
TELECHARGEMENT : Titres 3 239 2 369
  Albums 263 1 760
  Bundles 0 0
  Autres téléchargements 38 43
  TOTAL TELECHARGEMENT 3 540 4 172
  Stream   70
MOBILE : Ringtunes 7 576 4 545
  Titres 492 474
  Ringback tunes 158 79
  Autres contenus musicaux pour mobile 1 130 1 551
  TOTAL MOBILE 9 356 6 649
  Streams   60
TOTAL VENTES À LA CARTE 12 896 10 951
VENTES SOUS FORME D'ABONNEMENT    
  Revenus des souscriptions Internet   4
  Revenus des souscriptions Mobile   263
TOTAL ABONNEMENT 0 267
TOTAL VENTES NUMERIQUES 12 896 11 218


LES VENTES PHYSIQUES DE MUSIQUE ENREGISTREE :
(ventes gros H.T., nettes de retours, remises et ristournes)

Les ventes physiques (audio et vidéo) du premier trimestre 2006 ont représenté un chiffre d’affaires de 208 millions d’euros, en baisse de 12 % par rapport au premier trimestre 2005.

Premiers trimestres 2002 2003 2004 2005 2006 Evolution 06/02
En millions d’euros 305 285 224 237 208 -32%


Depuis 2002, le marché du premier trimestre a perdu 32 % de sa valeur.
Malgré un léger redressement en 2005 (+ 6%), les ventes de supports ont à nouveau régressé au premier trimestre 2006, atteignant le plus faible niveau depuis ces cinq dernières années.

En volume, la chute de 22 % des unités vendues n’est pas significative.

En effet, le SNEP a, conformément à une recommandation de l’IFPI, modifié sa méthode de comptage des unités.
Avant le 1er juillet 2005, les unités étaient décomposées « à la rondelle » (un double CD était égal à deux unités vendues).
Depuis cette date, les unités sont décomptées au boîtier (un double CD équivaut à une unité vendue).
Ce changement de méthode rend caduque toute interprétation des évolutions en volume.

  • La baisse de 12 % du marché se décompose en :

  • - pour le marché audio -10%
    - pour le marché vidéo - 29%

    Le marché audio chute de 10 %

    - Le chiffre d’affaire des singles perd 6.5 %

Le chiffre d’affaires des singles a représenté 13.8 millions d’euros contre 14.7 millions d’euros en 2005, 20.6 millions d’euros en 2004 et 30.1 millions d’euros en 2003.

Le chiffre d’affaires des singles représente aujourd’hui moins de la moitié de ce qu’il était il y a trois ans (46 %).

- Le chiffre d’affaire des albums perd 9.6 %
Le chiffre d’affaires des albums a représenté 175.6 millions d’euros contre 194.2 millions d’euros en 2005, 174 millions d’euros en 2004 et 232.3 millions d’euros en 2003.

Après un premier trimestre 2005 en hausse, le marché albums du premier trimestre 2006 a de nouveau chuté, revenant à son niveau de 2004.

Le marché vidéo chute de 29 %

Après trois trimestres de croissance, le marché des vidéomusicales est revenu cette année à son niveau de 2003.

  • Répertoires : le classique gagne plus de deux points de part de marché et la variété francophone perd du terrain

Le chiffre d’affaires classique progresse de façon spectaculaire : +24 %

Au cours de ce premier trimestre 2006, le répertoire classique a réalisé un chiffre d’affaires de 16 millions d’euros soit 24 % de plus qu’en 2005.

Stabilisé aux environs de 13 millions trimestriels, les ventes du répertoire classique se sont envolées en 2006 : au sein des 200 meilleures ventes d’albums, on dénombre en effet 10 albums classiques sur les trois premiers mois de l’année 2006 contre quatre seulement en 2005 pour la même période.

La variété francophone perd du terrain : -23 %

Au cours de ce trimestre, le chiffre d’affaires francophone a perdu 23 % de sa valeur, passant de 155 millions d’euros en 2005 à 119 millions d’euros en 2006.

Par rapport au niveau record de 2003, le chiffre d’affaires francophone a perdu 28 %.

Le répertoire international progresse quant à lui cette année (+ 6%) après deux premiers trimestres consécutifs de baisse.

Le répertoire international revient à son niveau de 2004, lui-même inférieur de 31 % à 2003.

Compte tenu des évolutions, au premier trimestre 2006, la part de marché du répertoire francophone au sein des ventes de disques de variété a chuté de 7 points au profit du répertoire international et ce, après deux années consécutives de forte hausse.
Aujourd’hui, le poids du répertoire francophone est revenu à son niveau du premier trimestre 2003.

Parts de marché au sein du répertoire variété (premiers trimestres)

international francophone


LES VENTES DE DISQUES EN FRANCE
(ventes gros H.T. nettes de remises)
MARS 2006/CUMUL A FIN MARS 2006

  MARS 2005 MARS 2006 EVOLUTION EN % CUMUL A FIN MARS 2005 CUMUL A FIN MARS 2006 EVOLUTION EN %
CHIFFRE D'AFFAIRES (en millions d'euros) 112,1 101,5 -9,4% 236,6 208,1 -12%
Dont :            
SINGLES 6,2 5,8 -5,6% 14,7 13,8 -6,5%
ALBUMS 88,5 86 -2,8% 194,2 175,6 -9,6%
VIDEO 17,3 9,7 -44,2% 26,5 18,7 -29,5%
UNITES VENDUES (en millions) 15,9 11,7 -26,3% 36,3 28,3 -22,1%
dont :            
SINGLES 2,4 2,2 -9,2% 5,9 5,3 -8,8%
ALBUMS 11,7 8,8 -24,4% 27,4 21,3 -22,3%
VIDEO 1,9 0,7 -59,8% 2,9 1,6 -43,7%
VENTILATION DU CHIFFRE D'AFFAIRES PAR REPERTOIRE
CLASSIQUE 3,4% 5,4% + 2 points 5,4% 7,7% +2,3 points
VARIETE NATIONALE 68,2% 55,7% -12,5 points 65,4% 57,3% -8,1 points
VARIETE INTERNATIONALE 28,4% 38,9% +10,5 points 29,2% 35% +5,8 points
Dont JAZZ (le jazz est inclus à la fois dans la variété nationale et la variété internationale) [2,6%] [2,7%] [+0,1 point] [2,8%] [2,5%] [-0,3 point]

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