LES MISSIONS DU SNEP
L'action économique du SNEP
Publication de statistiques
Statistiques mensuelles de ventes
Le SNEP communique chaque mois à ses membres, le montant des ventes globales de disques en France en volume et en valeur. Les statistiques sont rendues publiques trimestriellement. Ces résultats sont issus des déclarations d'un panel d'éditeurs phonographiques représentant 95% du marché français du disque. Chaque année, un audit extérieur vérifie l'exactitude tant des déclarations que de la méthode de calcul. Ces statistiques de ventes sont globales (ensemble du marché) et détaillées :
Répartition des ventes par canaux de distribution
IFOP-Tite Live établit chaque année une étude sur le poids des différents canaux de la vente des disques au détail.
Les tendances montrent :
Tableaux de bord semestriels de la production
Sur la base des déclarations des sociétés BMG, EAST WEST, EMI, POLYGRAM, SONY, VIRGIN et WARNER, le SNEP publie, en janvier et en juillet, une synthèse des indicateurs clés de la production phonographique locale :
Classements
Les meilleures ventes : le TOP
Le SNEP a renouvelé pour 4 ans le contrat qui le liait depuis 1994 à la société IFOP-TITE LIVE, pour l'exploitation des classements des meilleures ventes singles et albums en France. Sont classés chaque semaine : 100 singles, 75 albums et 25 compilations. Depuis novembre 2000 les informations fournies aux producteurs sont développées de façon substantielle :
Le TOP single et/ou album est diffusé :
Les classements radios
Le SNEP mandate depuis 1994 la société IPSOS pour fournir en exclusivité à ses membres un suivi hebdomadaire des titres à la radio et un classement des meilleures diffusions (airplay). Ces informations sont établies à partir d'un panel de 29 radios, ce panel est révisé en tant que de besoin par une commission composée de producteurs, en fonction de l'évolution du format et de l'audience des radios. IPSOS fournit chaque semaine aux membres du SNEP :
Par ailleurs, IPSOS fournit au SNEP chaque mois une étude de la diffusion des titres francophones et des nouveaux talents francophones et nouvelles productions. La prestation de ce service fait périodiquement l'objet d'un appel d'offres, qu'IPSOS a toujours remporté jusqu'à ce jour.
Les certifications
Depuis 1973, le SNEP décerne les certifications singles et albums, il constate, sous le contrôle d'un commissaire aux comptes, les seuils de ventes atteints par les enregistrements commercialisés par ses membres. En 1999, une nouvelle distinction a été créée "le disque d'argent", qui récompense les albums de nouveaux talents qui ont atteint ou dépassé 50 000 ventes.
La base de données du disque en France
Depuis 1997, la base de données du SNEP initiée voici six ans est exploitée par la société Tite Live/Live Network. Cette base contient plus de 120 000 références d'enregistrements phonographiques. Les informations sont accessibles par nom d'artistes, par titre des œuvres (singles et albums). Elle rassemble les répertoires francophones et internationaux disponibles en France.
Cette base est commercialisée :
Diffusion et distribution de la musique
La diffusion de la musique dans les médias
A la télévision
Un bilan a été dressé avec le CSA. L'augmentation des chaînes thématiques (9 chaînes fin 1999) est une réalité mais les télévisions généralistes dont l'audience demeure écrasante exposent de moins en moins la musique : horaires trop tardifs pour le classique, diminution des émissions de variétés qui, en tout état de cause, se concentrent sur les artistes de forte notoriété ou les phénomènes de mode. Seules M6 et MCM jouent un rôle effectif dans la promotion de la musique à la télévision, ainsi qu'une nouvelle chaîne, TF6, qui diffuse le TOP 50.
A la radio
Depuis juin 2000, la loi sur les quotas de chanson française, fermement défendue par le SNEP, a été amendée et propose désormais aux radiodiffuseurs de choisir la nature de leur engagement en matière de diffusion francophone à partir de trois possibilités :
Les relations avec la distribution
Le SNEP a initié, entre 1995 et 1996, auprès de la Direction de la Concurrence une concertation avec les représentants de la distribution de détail du disque (Fédération du Commerce et de la Distribution, Centres Leclerc, Syndicat des Détaillants Spécialistes du Disque) pour améliorer des relations souvent difficiles avec les hypermarchés. Cette concertation a abouti à la signature d'une charte avec la FCD. Deux problèmes ont été résolus : l'arrêt quasi total des ventes de "covers" et l'arrêt des échanges de disques décellophanés et non défectueux, lesquels alimentaient des copies pirates. L'ordonnance sur le droit de la concurrence a été par ailleurs réformée (loi "Galland" de 1995) et a introduit pour le disque la notion de "prix abusivement bas".